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Grace ► Ce qui ne te tue pas, te rend plus forte

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MessageSujet: Grace ► Ce qui ne te tue pas, te rend plus forte Lun 11 Sep - 13:06


Grace F. Kensington


 


C'est toi !

Bonjour ou Bonsoir ! Moi c’est Grace Frances Kensington, mais vous pouvez également m’appeler Fran'. Je suis âgée de 33 ans ans, et ma date de naissance est 27.02.1983. D’ailleurs si tu veux tout savoir, j’ai vu le jour à Le Cap, Afrique du Sud et dans la vie de tous les jours je suis Hétérosexuelle. Avant ma mort, j’étais journaliste, maintenant je suis Pilote de courses illégales et je dois dire que j'aime ça, je l'étais déjà avant ma mort, couplé à mon métier de journaliste. J’ai rejoint le monde d’Hadès le 19.08.2016. Lors de mon arrivée, j’ai cru que j’allais de nouveau hurler, car on m’a encore une fois comparé à Sophia Bush. Il faut dire qu’on se ressemble plutôt bien. Pour terminer, j’avouerai que je fais partie des heureux, depuis que je suis arrivé(e).

Dis-en nous plus !


Bon apparemment, il faut que je vous parle un peu de moi, comme vous êtes des curieux. Alors ce qu’il y a à savoir … Déjà, je suis susceptible, rancunière, râleuse, pessimiste et colérique... Mais je suis également attentive aux autres, courageuse, combattive, franche et honnête. Maintenant que vous me connaissez un peu mieux, je peux vous dire que j’aime la justice, les sushis, les chats et les films à l'eau de rose (même si je ne m'en vante pas spécialement) et je déteste le mensonge, la méchanceté gratuite, les choux de Bruxelles et les films gores qui montrent du sang sans histoire. Mais je ne dirais rien de plus, afin de garder un minimum de mystère !


Behind the Screen


Pseudo/Prénom: Elinou ღ Age: 29 ans ღ Comment es-tu arrivé(e) ici: Je suis l'ancienne joueuse de Jersey ^^ ღ Ton personnage est: inventé ღ Désires-tu un parrain/marraine : Nop' ça devrait aller SmileAutre chose à dire ?:  crazy  

By Soso

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MessageSujet: Re: Grace ► Ce qui ne te tue pas, te rend plus forte Lun 11 Sep - 13:11


The Story of your Life



Partie 1: Avant ta mort

Certains disent que la vie ne tient qu’à un fil. Une seconde d’inattention et tout bascule. D’autres encore, disent que la vie mérite d’être vécue même si elle n’est pas parfaite, même si elle commet des erreurs et nous met toujours à l’épreuve. Selon moi, la vie est une pute de luxe. Elle s’offre à ceux qui en ont les moyens et se refuse aux autres. Je n’ai pas eu tant d’épreuve que cela à surmonter mais je le dit souvent: Dès que je suis née, la vie m’a détesté. Tout a commencé le 27 Février 1983, dans un petit hôpital public miteux du Cap, en Afrique du Sud. Après des heures et des heures de souffrance, ma mère a finalement réussi à mettre son monde son enfant, sa petite princesse. Moi quoi. Mais elle n’avait que peu de moyens, tout juste âgée de dix-sept ans, renié par sa famille car elle était tombée enceinte d’un de ses professeurs de lycée. Mon père… Autant être honnête, je refuse d’en parler ni même qu’on évoque le sujet. Cet homme est un connard. Quand il a appris que ma mère était enceinte, il a exigé qu’elle se débarrasse de cette vermine et il a nié en bloc les accusations de ma mère quand elle a décidé de dévoiler leurs ébats. Bah oui, vous comprenez, monsieur était marié et avait déjà un enfant… Alors dévoiler son infidélité avec ma mère, qui n’était pas la première lycéenne à tomber entre ses griffes… Cela aurait fait tâche dans le paysage. Bien sûr, ma mère dû avertir ses parents… Même chose, ne me parlez pas d’eux. Je refuse de parler de ma famille, c’est très simple. Même ma mère, je refuse. Quand elle a été mise à la porte, elle a trouvé refuge dans un bidonville du Cap où elle a mené sa grossesse tant bien que mal les six mois suivants. Sauf que la vie me détestait déjà voyez-vous. Après sept mois de grossesse, ma mère perdit du sang. Emmené d’urgence à l’hôpital par son voisin, un proxénète notoire, je vis le jour avec deux mois d’avance. Grande prématuré, les médecins ne me donnaient pas beaucoup de chance de survie. Le voisin de ma mère payait les frais de mon hospitalisation. J’ai longtemps pensé qu’il avait fait cela parce qu’il m’aimait bien… Tssss, naïveté. Mais j’ai finalement survécu et après trois mois d’hôpital, je pus rentrer avec ma mère, dans notre maison… Enfin, maison… C’était vite dit. Je vous rappelle que je vivais dans un bidonville, nous n’avons pas de sol hormis la terre battue et je vous laisse deviner les conditions d’hygiène. Ma mère avait trouvé un petit travail de nuit et elle me laissait toujours avec le voisin, qui lui habitait une assez belle maison pour être honnête. En grandissant, c’était lui qui s’occupa de me donner des cours, ma mère n’ayant pas les moyens de me mettre à l’école. Pendant les douze premières années de ma vie, j’ai vécu ainsi, dans l’ignorance la plus totale. Mais un soir, une dispute avait éclaté entre moi et le voisin, que j’appelais familièrement Mr Bono. Furieuse qu’il m’ait interdit d’aller à une fête donnée dans le bidonville, j’avais fugué de chez lui quand il avait eu le dos tourné, me retrouvant dans les rues du Cap. Je me retrouvais facilement dans un quartier où les prostituées étaient nombreuses et au détour d’une rue, je tombais sur une personne que je connaissais… Ma mère, occupé à alpaguer le passant. Elle me vit rapidement et essaya de m’expliquer mais je partis en courant dans l’autre sens. J’avais douze ans, je comprenais parfaitement ce qu’il se passait. Ma mère, pour m’élever, faisait le trottoir. Et son proxénète n’était autre que Mr Bono… Cet homme, qui m’avait élevé comme sa fille, faisait faire le trottoir à ma mère. Furieuse, je retournais rapidement chez le voisin et une nouvelle dispute éclata. Je n’avais peut-être que douze ans, j’avais déjà un caractère bien trempé et je ne mâchais pas mes mots. Ma mère m’avait souvent dit que mon côté grande gueule me poserait des soucis… Je n’avais jamais compris jusqu’à ce soir. Mes mots ne plurent pas à Mr Bono mais genre, pas du tout. Furieux, il m’envoya d’abord une gifle qui me sonna et me fit tomber au sol alors qu’il se jetait sur moi et rouait mon corps de coups. Et il me laissa finalement là, au sol, le corps tuméfié et l’esprit parti loin. Heureusement, un passant avait entendu les bruits de lutte et avait averti la police. Je fus retrouvé inconsciente par un policier qui appela les secours. Ma mère me retrouva à l’hôpital et on décida de quitter la ville pour que Mr Bono ne nous retrouve pas. C’est ainsi que nous avons atterris à Pretoria…

Fini le bidonville. Nous avions un petit appartement dans le quartier de Soshanguve, l’un des quartiers pauvres de la ville. Ma mère avait trouvé un emploi plus stable que prostituée, elle était femme de ménage dans une entreprise qui proposait des bonnes aux familles riches de la ville. Ma mère changea souvent de famille les huit années suivantes. Grâce à l’argent qu’elle gagnait, elle pouvait me payer une scolarité dans une école publique du quartier et je devins rapidement une bonne élève. A défaut d’avoir de l’argent pour sortir, je passais mes soirées à lire mes livres de cours, à faire des devoirs… A prendre de l’avance sur le programme scolaire. J’eus rapidement rattrapé mon retard scolaire. Et à vingt ans, j’entrais à l’université. Je me payais moi-même mes cours en donnant un coup de main à ma mère dans une famille riche qui l’embauchait depuis quelques semaines désormais. Dès que je n’avais pas cours, je l’accompagnais chez cette famille et je faisais le ménage. Je sais ce que travailler pour vivre signifie. Je fis ainsi la rencontre d’une jeune femme, qui deviendra rapidement ma meilleure amie. Elle était la fille des propriétaires et jamais je n’aurais cru me lier d’amitié avec elle. Nous n’étions clairement pas du même monde, je venais faire le ménage chez ses parents et cela s’arrêtait là. Mais elle voyait au-delà des apparences et nous aimions discuter ensemble. Elle avait un grand frère, un charmant jeune homme qui m’avait tapé dans l’œil. Alexander… Pendant un an, je fis comme si il n’existait pas, préférant me focaliser sur ma meilleure amie, qui traversait une période peu évidente de sa vie. Elle avait découvert qu’elle était homosexuelle et elle hésitait à en parler à sa famille, très catholique. J’avais toujours pensé qu’elle pouvait leur en parler, que jamais ils ne lui tourneraient le dos… Oh, encore de la naïveté… Un soir, elle voulut en parler à ses parents mais elle fut chassée de la maison familiale. Même Alexander n’avait rien fait pour les en empêcher. Ma meilleure amie trouva refuge dans une association d’aide pour homosexuels et elle quitta finalement la ville. Pour ma part, je me lançais à cœur perdu dans mes études de journalisme, refusant d’avoir affaire à nouveau à cette famille intolérante. Si ma mère continua à faire le ménage chez eux, je refusais d’y remettre les pieds et je trouvais une autre famille à aider. Je réussis à décrocher avec brio un master en journalisme et je fus rapidement embauché par Africa News Network, une chaine d’information en continue sud-africaine. J’avais tout juste vingt-six ans, j’étais contente. Et un soir, je fis une découverte. J’étais sur le terrain pour couvrir un évènement sportif quand je fis la rencontre d’un jeune homme. Il conduisait une magnifique Porsche Panamera, une voiture de sport qui en avait sous le capot. Une fois mon reportage terminé, il me fit faire un tour et c’est ainsi que je découvris le monde des courses de voiture. Cet homme, Connor, devint rapidement mon amant, bien que je ne sois pas spécialement amoureuse de lui. Mon cœur appartenait toujours à Alexander, bien que je refusais d’y penser. J’accompagnais souvent Connor à ses courses, l’applaudissant, découvrant l’adrénaline et le frisson de cet univers. Je conduisais souvent sa Porsche pour le conduire et le ramener, il aimait quand je conduisais, il me trouvait sexy. Et un jour, j’en voulus plus.

Un soir, je demandais l’autorisation à Connor de conduire sa Porsche lors d’une course. Bien que réticent au départ, il accepta à la simple condition que je gagne. Et nous avions donc passé un deal lui et moi: Si je remportais la victoire, il m’offrait ma propre voiture de sport pour que je participe à ses courses. Je pris le départ mais je savais bien que Connor ne croyait pas en ma victoire. Cependant, je l’avais toujours très bien observé lorsqu’il conduisait et je connaissais Pretoria comme ma poche. Même si ma victoire ne fut pas nette, je réussis quand même à remporter la course, gagnant mon pari. Dès le lendemain, Connor arriva chez moi au volant d’une magnifique Lamborghini Aventador grise, un modèle que j’affectionnais tout particulièrement. Et ma carrière dans les courses de voitures avait commencé. Si j’étais toujours journaliste, je faisais de plus en plus de courses de voitures, affrontant parfois Connor. Et j’avais facilement tendance à le battre, ce qui avait le don de l’énerver et de mettre des étincelles dans notre couple. Notre histoire a ainsi duré deux ans. J’avais vingt-huit ans, je pensais que l’on allait finir notre vie ensemble. Je vous laisse imaginer ma fureur quand un soir, je le vis embrasser à pleine bouche une blondasse sur le capot de sa voiture. Je virais la blonde à grand coup de pieds et de poings avant de me tourner vers mon ex. Je n’eus pas besoin de parler, mon regard en disait bien suffisamment. Je ne revis plus jamais le jeune homme à la suite de cela. Pendant encore deux ans, je fis des courses que je remportais souvent jusqu’à ce que la vie me prouve une nouvelle fois qu’elle était une chienne. Quelques jours après ses quarante-sept ans, ma mère tomba gravement malade. Emmené d’urgence à l’hôpital, on découvrit qu’elle avait le SIDA. Elle l’avait certainement attrapé lors de ses années de prostitution. Elle mourut en quelques jours, me laissant dans un désarroi immense et une peine qui ne semblait pas vouloir disparaitre. Pendant un an et cinq mois, je fis comme si je n’en avais plus rien à faire de la vie. Je fis de plus en plus de courses, me lançant à cœur perdu dans la bataille. Et sept mois avant ma mort, j’eus une surprise… Alexander se trouvait au lieu de rendez-vous de tous les fans de voitures et de courses. Passé la colère sourde, je me rendis compte que j’étais toujours autant intéressé par lui, que je l’aimais toujours… Pendant sept mois, on passa notre temps à flirter. Dès que l’un faisait un pas, l’autre en faisait trois en arrière. Le jeu du chat et de la souris. J’étais assez amusée de le voir s’intéresser à moi de cette façon. Cela a duré sept mois, jusqu’au début du mois d’Aout 2016. Nous étions le 14 Aout et j’avais finalement accepté que le jeune homme monte dans ma voiture de sport. Je l’avais alors emmené faire un tour de la ville et j’avais finalement quitté cette dernière pour découvrir la savane. J’avais arrêté la voiture dans un petit coin perdu et sans même nous concerter, juste en échangeant un regard, nous avions fini par nous embrasser. Rien à voir avec un baiser chaste comme on voit souvent dans les films… Le nôtre était passionné et rapidement, je m’étais retrouvé sur ses genoux, mes mains glissées sous son haut, à la recherche de sa peau. Il ne se passa rien de plus ce soir-là et je le raccompagnais chez lui avant de rejoindre mon petit appartement. Je passais la nuit à repenser à ce qu’il c’était passé, à ce que je devais faire avec Alexander. Autant être honnête, je ne dormais pas beaucoup. Pendant cinq jours, je fis silence radio… Peut-être que j’aurais fait autrement si j’avais su ce qui allait se passer le 19 aout…

Partie 2: Ta mort et ta descente en enfer

Ce 19 Aout 2016, j’avais décidé d’aller à la banque pour déposer mon argent liquide, gagné lors des courses précédentes. Je faisais doucement la queue pour donner mon enveloppe quand des coups de feu retentirent à l’extérieur de l’édifice. Pensant simplement à un échange entre gang, je fis comme si de rien n’était jusqu’à ce que les coups de feu ne proviennent de l’intérieur de la banque. Tout le monde se coucha au sol, les mains sur la tête. Je gardais les yeux baissés, ne voulant surtout pas provoquer les braqueurs. Mais toute banque est équipée d’un système d’alarme lui permettant d’avertir la police et c’est ce qui s’est passé. Cette dernière fut rapidement sur les lieux du braquage et une négociation se fit entre le négociateur des forces de l’ordre et les braqueurs. La prise d’otage dura pendant plusieurs heures avant que les braqueurs ne décident d’ouvrir le feu sur la police. Les otages, moi y compris, décidèrent de s’enfuir rapidement par derrière. J’ignore pourquoi j’ai tourné la tête mais je croisais soudain le regard d’une petite fille apeurée, cachée derrière une plante verte. Courant vers elle, je la pris dans mes bras avant de reprendre ma course vers la sortie. Mais un braqueur m’aperçut et tira dans ma direction. La balle me frôla simplement mais je lâchais la petite fille qui rampa jusqu’à un bureau. Je me tournais vers l’homme qui avait tiré et je sentis soudain une fulgurante douleur dans ma poitrine, juste au-dessus du sein gauche. Portant la main à cette sensation de brulure, je ramenais des doigts plein de sang alors que je m’effondrais au sol. J’ignore combien de temps je restais là, à attendre mais rapidement, je vis des policiers m’entourer et je reconnus rapidement Alexander. Que diable pouvait-il bien faire ici? C’est alors que je compris… Il était policier, il m’avait menti. S’il c’était intéressé à moi, c’était uniquement pour les besoins d’une enquête, pour faire tomber le milieu dans lequel j’évoluais, les courses de voitures. Je lui lançais un regard noir, où on pouvait lire toute ma colère et toute ma détresse. Je me sentais trahis, il ne m’avait jamais aimé et s’il m’avait embrassé, c’était uniquement pour sa fichue enquête. J’avais mal et rien à voir avec la balle que je m’étais prise dans la poitrine. Emmené d’urgence à l’hôpital, je finis par m’évanouir dans l’ambulance avant d’être conduite en salle d’opération. Mais j’avais perdu trop de sang et je n’avais plus la force de me battre. Deux heures après le début de l’opération, je rendis mon dernier soupir, mourant sur la table, entouré par les médecins.

Je ne me suis jamais demandé ce qu’il pouvait y avoir après la mort. Pour moi, ce n’était qu’un grand noir dont on avait plus conscience. Je n’ai jamais cru en la vie après la mort ou en la réincarnation… Alors autant cette dernière est fausse, autant je sais désormais que la vie après la mort existe. Je fis rapidement mon arrivée à Hadès Town, trouvant un petit appartement dans un des quartiers de la ville. Je n’ai jamais réussi à me faire à cette vie, à l’idée que j’étais morte bien que j’ai pu retrouver ma mère avec grand plaisir. Nous n’habitons pas très loin l’une de l’autre et nous adorons passer du temps ensemble. Elle a eu beaucoup de mal à accepter que je sois morte sans avoir eu la chance de tomber amoureuse. Elle ignorait tout de mes sentiments envers Alexander, je ne lui en avais jamais parlé… Je pensais cependant que morte, la vie allait cesser de me mettre des bâtons dans les roues. Sauf qu’il y a presque un mois, j’ai découvert quelque chose qui m’a agacée tout autant que cela m’a peinée… Alexander était décédé, il était à Hadès Town lui aussi. Je n’ai pas été le saluer, j’ai fait demi-tour et j’ai été m’enfermer dans mon appartement. Depuis, je fais tout pour l’éviter, je ne veux pas lui parler. J’ai toujours été franche avec lui, bien que je lui ais caché mes sentiments… Alors j’ai encore en travers de la gorge le fait qu’il m’ait menti concernant son rôle dans la police. Et pourtant… Je n’arrive pas à arrêter de l’aimer. C’est comme si mon âme est toujours attiré par lui. Je n’arrive pas à faire taire mes sentiments.

By Soso

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MessageSujet: Re: Grace ► Ce qui ne te tue pas, te rend plus forte Lun 11 Sep - 13:13

Re bienvenue! coeur
Bon tu connais la maison mais si t'as des questions, nous sommes là! choupinou
Bon courage pour cette nouvelle fiche, hâte de lire cette histoire de Miss courses illégales! mdr
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MessageSujet: Re: Grace ► Ce qui ne te tue pas, te rend plus forte Lun 11 Sep - 13:13

Merci ma belle Smile

J'espère qu'elle saura te plaire ^^
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MessageSujet: Re: Grace ► Ce qui ne te tue pas, te rend plus forte Lun 11 Sep - 18:35




Bienvenue !


"Elle n'a vraiment pas eu une vie facile ta demoiselle. larmes Mais j'adore quand même son histoire! Je ne m'attendais pas à ça pour Alexander, du coup, j'ai hâte de voir leur retrouvailles. Encore une superbe fiche Chou! coeur "

Félicitations, tu es pleinement des nôtres maintenant! coeur Tu peux dès à présent réserver ta petite bouille, afin que personne ne te la pique. Mais également demander un logement et un métier, parce que travailler et dormir c'est important. mdr Tu peux te faire des nouveaux copains et nous raconter ta vie dans la zone des récapitulatifs des rps.
Si jamais l'envie te prend ou qu'il te faut quelqu'un de précis pour pimenter ta vie, tu peux également créer un scénario ou un pré-lien également. (N'oublie pas dans ce cas de réserver également sa tête dans le bottin!) brill Et tu peux également aller faire tes demandes, afin de pouvoir récupérer quelques points par exemple! cool
Si jamais tu as une question, hésites pas à la poster en partie zone des invités ou à contacter le Staff. On se fera un plaisir de te répondre! groupe
Nous te souhaitons un bon jeu parmi nous et à bientôt ! coeur
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MessageSujet: Re: Grace ► Ce qui ne te tue pas, te rend plus forte

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